BREVE HISTOIRE DU NAGINATA

ACTUALITE

LIENS ET BIBLIOGRAPHIE

NAGINATA IDF

PRATIQUE ET MATERIEL

 

La difficulté est de convaincre les pratiquants les plus doués d’ouvrir des clubs à leur tour, en leur en donnant les moyens. La responsable du Naginata est aidée en cela par la venue de “Sensei” Japonaises que la ZNNR (Zen Nihon Naginata Renmei / Fédération Japonaise de Naginata) lui envoie dès qu’une occasion se présente. Avec ces Sensei, elle organise sur Paris, dès 1975, des stages techniques, d’arbitrage et d’organisation de compétitions. Elle retourne plusieurs fois au Japon : en 1976 où elle passe son premier Dan, puis en 1978, en 1980, en 1993 et en 1995. La fondatrice du Naginata en France acquiert ainsi assez de connaissances pour élaborer un programme de “Kyu” (niveaux en-dessous du premier Dan) qui, en s’appuyant sur les Shikake-oji Waza (formes codifiées pour l’apprentissage des bases du Naginata), peut aussi servir de progression pédagogique. En 1978, elle organise, grâce à l’aide des clubs de Kendo de Beynes et de Magnanville, un stage international à Magnanville. Ce stage est dirigé par Tokunaga Sensei, ainsi que par Funahara Sensei, responsable de la pédagogie à la ZNNR. Tokunaga Sensei a fait de nombreux voyages en France et participa activement au développement du Naginata Français. Elle nous apprit comment transmettre l’art très complexe du maniement du Naginata.  


Le Naginata participe aussi à la vie du Comité National De Kendo (CNK), au même titre que les autres disciplines associées. Il occupe un siège dans les réunions de travail.


Les “Dan” de Naginata délivrés par un jury français sont homologués en France au même titre que ceux du Judo et des disciplines assimilées, et sont reconnus par la Fédération Internationale de Naginata (INF).


Actuellement, en Europe, 80 % des pratiquants de Naginata sont des hommes.

En septembre 1973, la Française envoyée à Osaka pour étudier le Naginata, rentre en France. Elle est seule en Europe à pratiquer cette discipline et se lance dans l’aventure. Un club de Kendo lui ouvre ses portes à Paris : le CEPESJA, Cercle Parisien d’Escrime Japonaise. En réunissant des élèves lycéennes (elle est « prof de gym »), des collègues, des amies intéressées, elle crée le premier club de Naginata en France et le CEPESJA devint, durant un certain temps, le Cercle d’Escrimes Japonaises au pluriel. En 1974, le Naginata rejoint la Fédération de Judo : FFJDA, à la suite du Kendo, du Iaïdo et du Jodo. Soutenu par cette solide administration, il lui est facile de suivre la ligne administrative du Kendo, et de copier son organisation sportive.

LE NAGINATA EN FRANCE